Jaan Valsiner – Semiotic Autoregulation : Dynamic sign hierarchies constraining the Stream of Consciousness

For all human sciences, understanding of how the mind works requires a new theory that starts from the assumption of potential infinite variability of human symbolic forms. These forms are socially constructed by the person who moves through an endless variety of unique encounters with the world. A theory of symbolic forms needs to capture the essence of hyper-dynamic, irreversible nature of the stream of consciousness and activity. Henri Bergson can be considered to have opened the door to the investigation of both the irreversible processes in nature (later to have been enfamed by Ilya Prigogine), and the study of development of the mind (cognitive epistemology of Jean Piaget and the cultural-historical perspective of Pierre Janet, Lev Vygotsky and Alexander Luria). The perspective outlined here builds on the cultural-historical perspective through a focus on of semiotic autoregulation of the mind. The human mind is regulated through a dynamic hierarchy of semiotic mechanisms of increasingly generalized kind, which involves mutual constraining between levels of the hierarchy. It is demonstrated that semiotic mediation leads to a triplet of personal-cultural constructions – a new symbolic form, a meta-symbolic form, and a regulatory signal to stop or enable the construction of further semiotic hierarchy. In everyday terms—human beings produce new problems, together with new efforts at solving them, and make decisions when to stop producing the former two. Hence, semiotic mediation guarantees both flexibility and inflexibility of the human psychological system, through the processes of abstracting generalization and contextualizing specification. Context specificity of psychological phenomena is an indication of general mechanisms that generate variability. Scientific investigation of human psychological complexity is necessarily oriented to the study of variability within the individual person’s psychological time-space.

Jean Lassègue, « Séminaire ‘Formes Symboliques' »

Intervention liminaire

Inauguration du séminaire le 15 octobre 2002

Pour décrire la perspective que l’on compte suivre dans les séances de ce séminaire, il faut commencer par dresser un état des lieux assez vaste de la problématique générale des Formes Symboliques qui embrasse l’épistémologie, la philosophie, les sciences cognitives et les sciences de la culture de l’autre. Par souci de clarté, je vais regrouper épistémologie et philosophie d’une part et sciences cognitives et sciences de la culture de l’autre. Une raison à cela : en philosophie, c’est la perspective épistémologique de la naturalisation qui fait le cœur de la problématique des Formes Symboliques et c’est la perspective de la naturalisation qui oriente, par contrecoup, l’interaction ou le divorce entre sciences cognitives et sciences de la culture […]

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Jean Lassègue – Séance d’Introduction du séminaire Forme symbolique

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Pour décrire la perspective que l’on compte suivre dans les séances de ce séminaire, il faut commencer par dresser un état des lieux assez vaste de la problématique générale des Formes Symboliques qui embrasse l’épistémologie, la philosophie, les sciences cognitives et les sciences de la culture de l’autre. Par souci de clarté, je vais regrouper épistémologie et philosophie d’une part et sciences cognitives et sciences de la culture de l’autre. Une raison à cela : en philosophie, c’est la perspective épistémologique de la naturalisation qui fait le cœur de la problématique des Formes Symboliques et c’est la perspective de la naturalisation qui oriente, par contrecoup, l’interaction ou le divorce entre sciences cognitives et sciences de la culture.